Catégorie : Échange

GiveBox de la Ruche

L’extérieur du local de la Ruche accueille depuis quelques jours une drôle de boite rose.

Cette boite, dans l’esprit « boite d’échange entre voisins », « Givebox », « Boite utile » est un lieu d’échange et de partage où vous pouvez déposer des objets que vous n’utilisez plus et prendre des choses qui vous intéressent, sans obligation de réciprocité.affiche-page001

L’idée étant d’offrir une seconde vie à vos livres, CD, vêtements, vaisselle, jouets, outils, etc.

Le principe est simple :

  • soit vous déposez ce dont vous ne voulez plus et qui pourrait être utile à d’autres personnes ;
  • soit vous venez fouiller pour essayer de trouver votre bonheur parmi les objets laissés par d’autres personnes.
  • soit les deux en même temps 🙂

Alors n’hésitez surtout pas à passer devant le local de l’avenue de Cannes pour rendre une petite visite à la Givebox de la ruche.

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quelques liens pour mieux comprendre le principe de ces « boites utiles »

http://www.hclbox.org/fr
https://www.facebook.com/GiveboxFrance

 

Nourritures à partager … à nous de jouer

13012706_10209534323732456_3158677623141366669_nDans l’esprit des « incroyables comestibles », Isabelle a implanté devant son cabinet infirmier avenue de Cannes, un présentoir recevant des herbes aromatiques ainsi que des fraisiers.13007216_10209534323132441_3468633657581983190_n

La plantation a été réalisée à l’aide des abeilles présentes à la ruche. Manou, Jean-Noël, Jean-Marie

Le texte qui accompagne a été rédigé par Jean-Pierre.

Le principe est assez simple, il s’agit de mettre à disposition des passants, des plantations (fruits, légumes, aromates, …), dans un endroit accessible.

Devant le cabinet d’Isabelle, nous avons fait le choix d’un « présentoir » de faible profondeur sur plusieurs étages, en raison de la configuration du lieu. Mais on peut imaginer d’autres types de jardinières bien entendu.

Alors n’hésitez pas à vus emparer de cette idée pour faire pareil dans votre rue, dans votre résidence, dans votre quartier.

Quelques photos sont jointes à ce mail pour vous montrer de quoi il s’agit plus précisément.

À nous de jouer

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Pour en savoir plus sur les incroyables comestibles : http://lesincroyablescomestibles.fr/

Œnologie : introduction

La ruche a mis en place un atelier œnologie, cet atelier est malheureusement limité à une douzaine de personnes et est déjà complet.

En attendant d’avoir la possibilité d’accueillir d’autres volontaires, nous vous livrons ici les notes de la première soirée, afin que chacun puisse en profiter.

Nous publierons les notes des autres ateliers au fur et à mesure.


 

Première soirée : on débroussaille à grands traits l’univers du vin, le but étant de choisir des thèmes plus précis pour les soirées à venir.

On pourrait parler du vin pendant des heures et des heures. S’il n’y a qu’une règle à retenir c’est que quelle que soit la somme de connaissances amassée, la finesse de l’analyse ou le prix dépensé, à la fin, toute bouteille se résume par « j’aime » ou « j’aime pas ». Ou encore mieux par « j’ai passé un bon moment »  ou « je me suis emmerdé ». Parce que le vin, avant d’être une boisson ou un produit agricole, est un produit culturel qui relie les personnes entre elles. Il est le fruit d’une histoire millénaire

Histoire du vin

  • 6000 av JC, dans le Caucase (Géorgie plus grande diversité de cépages)
  • Puis Grèce, Egypte, Empire Romain qui l’importe en Gaule
  • D’abord vinifié dans des cuves rupestres (trous dans les rochers), puis cuves argile (Géorgie), bus sur place ou transportés en amphores.
  • Épices, résine, miel comme conservateurs.
  • Puis les gaulois invente le tonneau.
  • Effondrement empire romain => relève prise par le christianisme sous couvert vin de messe
  • Invention de la bouteille au XVII
  • Phylloxéra XIXe (surgreffage plants américains), maladie de Pierce début XXe
  • Vin, produit historique, produit culturel (christianisme, arts, gastronomie).

Viticulture (raisin), viniculture (vin) : pas les mêmes variétés, mais tous de l’espèce vinis vinifera. C’est une liane, ou arbrisseau sarmenteux, comme le kiwi ou la glycine.

Différentes manières de le cultiver : en treille, palissé, libre, le plus habituel étant le rang de cep (rationalisation et mécanisation).

Le cycle de la vigne : débourrement en avril, croissance jusqu’en août, floraison en juin, véraison en août, vendanges en septembre, aoûtement jusqu’en novembre, puis chute des feuilles, repos végétatif jusqu’à la nouvelle montée de sève de mars (pleurs).

Possibilité d’agir à tous les stades : tailles en vert, vendanges en vert, palissage, écimage, effeuillage, vendanges vertes, sagates, etc.

En bio, pas de produits chimiques ni d’OGM.

Différentes manières de le vinifier : avec ses propres levures ou en en ajoutant, en cuve béton, inox ou en tonneau, tonneau neuf ou usagé, brûlé ou pas, en laissant le moult ou pas, en assemblant différents cépages ou pas, avec des sulfites ou pas, en maîtrisant les différentes étapes de macérations (macération carbonique, champagnisation), etc.

Il faut bien comprendre la notion de terroir, qui a son importance dans le vin mais dans tous les produits agricoles. C’est la conjonction de 4 facteurs distincts :

  • un sol
  • une météo
  • une variété agricole
  • le travail humain

Cette notion de terroir est donc une notion culturelle, en perpétuelle évolution, et pas du tout identitaire puisqu’elle n’est pas figée.

Différents cépages : 9500, ampélographie

Pour ne parler que de la France, il faut connaître les différences suivantes :

  1. Les régions vinicoles : Champagne, Loire, Alsace, Bourgogne (dont Beaujolais), Vallée du Rhône, Provence, Languedoc-Roussilon, Sud-ouest, Bordelais, Corse, Savoie, Jura.
  2. Les appellations : 459 appellations, dont 293 AOC (le reste en AOP ou IGP), 2 889 produits différents
  3. Les types de vins : blancs, rouges, rosé, VDN, moelleux, liquoreux, mousseux, vins jaunes…
  4. Les cépages
  5. Les producteurs

Pour complexifier, on parle parfois de sous-régions, de cuvées, etc.

COMMENT CHOISIR SON VIN ?

Le plus simple : en le goûtant.

Si on ne peut pas le goûter, il faut donc faire confiance : soit à un producteur, soit à un caviste, soit à un ami.

Sinon, il faut aimer l’aventure et savoir lire une étiquette.

  1. On fixe sa fourchette de prix. A moins de 6 € on oublie (mécanisation), entre 6 et 11, faut bien connaître ou être chez un bon caviste pour trouver un truc qui va nous donner envie de le racheter, entre 12 et 18 on a une palette gigantesque, plus de 18 faut commencer à être un peu connaisseur, plus de 35 c’est du luxe.
  2. On peut regarder le logo AB si c’est un critère important ou « vin nature »
  3. A prix identique, on privilégie toujours les régions et les appellations les moins réputées. Un beaujolais à 12 € a toutes les chances d’être meilleurs qu’un bordeaux au même prix. Même chose entre un crémant d’Alsace et un Champagne.
  4. On privilégie aussi les vins qui ont entre 2 et 4 ans.

Quand on aime un vin, on l’achète par trois bouteilles minimum et on le conserve (ou on fait confiance à son caviste).

Accords mets-vins.

Tout un art. Impossible à faire si on ne connaît pas son vin, sauf à tenter du classique de classique (huitres-muscadet, asperges-muscat, etc.). Les grands principes :

  • accords géographiques
  • accords d’opposition
  • accords de complémentarité

Pas de préjugé : on peut boire du rouges avec des poissons, 70 % des fromages s’accordent avec du blanc, etc.

Attention à la succession des vins au cours du repas !

Art de la dégustation

Plusieurs étapes :

  • déboucher le vin, l’aérer, le mettre à température
  • service
  • observation
  • premier nez (défauts)
  • aération, second nez
  • mise bouche

Après, plein de vocabulaire, d’arômes différents, de structures, etc.

Dégustation horizontale, verticales, verres INAO ou pas.

Prochaine soirée : les rouges de la vallée du Rhône.

Les vins que nous avons goûter lors de cette première soirée.

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Lessive et adoucissant maison

Ce samedi 5 mars 2016, atelier Lessive à 16h

Ambiance bien sympathique et studieuse pour cet atelier où tout le monde à mis la main à la pâte. Nous avons réalisé un bon litre de lessive au pur savon de Marseille à l’huile d’olive par personne, de l’adoucissant parfumé à la lavande et un anti calcaire.
Voici la recette et les photos pour les absents

RECETTE DE LESSIVE MAISON

Les Ingrédients :

• 2 litres d’eau
• 150 g de véritable savon de Marseille
• 150 g de cristaux de soude
• 6 cuillères à soupe de bicarbonate de soude
• huiles essentielles

La Recette :

1. Faire bouillir un litre d’eau, ajouter le savon râpé tout en mélangeant laisser cuire à feu doux environ 5 à 10 mn, sans arrêter de mélanger .
2. Quand le mélange est tiède, j’incorpore les cristaux de soude dilués dans un peu d’eau… un litre d’eau froide et pour finir quand le mélange est presque froid le bicarbonate de soude.
3. Je mixe le tout avec un mixeur à main jusqu’à ce que le mélange devienne bien lisse.
4. Je laisse refroidir complètement dans la casserole. Je mixe plusieurs fois.
5. Enfin je rajoute les huiles essentielles et je mixe à nouveau jusqu’à obtention d’une texture bien lisse et homogène.
6. Et je transvase dans un bidon de 3 litres afin de pouvoir secouer la préparation ultérieurement.
7. Je laisse reposer une nuit. Et je secoue bien le mélange avant de m’en servir.

RECETTE DE L’ADOUCISSANT MAISON

Les Ingrédients :

• 1 bouteille en plastique de 2 litres.
• 500 ml d’eau
• 300 ml de vinaigre blanc ou cristal
• 2 c à soupe de bicarbonate de soude
• Huiles essentielles

Dans le flacon :

1. Diluer le bicarbonate dans l’eau
2. Rajouter le vinaigre avec précaution.
3. Le mélange va mousser et monter.
4. Rajouter les huiles essentielles
5. Retourner le flacon plusieurs fois
6. Dévisser doucement le bouchon pour chasser l’air.
7. La préparation est prête dans 24h.

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Tarte à la rhubarbe

Rhubarbe, Fruits, Rose, Red, Frais, Alimentaire, Sweet

Ingrédients

une pâte feuilleté
800 gr de rhubarbe en dés
120 gr de sucre
2 œufs
25 cl de crème fraîche
un peu de sucre saveur Vergeoise brune

Préparation
6 heures avant la préparation faire décongeler la rhubarbe en dés en la saupoudrant de sucre pour enlever un peu de l’acidité de la rhubarbe.
Un conseil la rhubarbe ne se trouve pas toute l’année sur les étals des marchés, utiliser la rhubarbe surgelée déjà épluchée et coupée en dés .

 

Réalisation

Étaler la pâte feuilleté dans un moule. Mélanger les œufs entiers,  le sucre et la crème fraîche afin d’obtenir un mélange bien clair.

Ajouter les dés de rhubarbe bien égoutté au mélange. Étaler l’ensemble sur votre pâte feuilleté.

Saupoudrer avec un peu de sucre type Vergeoise le dessus de votre tarte.

Enfourner le tout au four préalablement chauffé thermostat 6/7( 200 °c) et laisser cuire durant 35 minutes.

Servir tiède ou froide . Vous pouvez accompagner d’une boule de glace vanille .

 

 

Tourte aux pommes de terre

Origines : le Bourbonnais région comprenant l’Allier (03) et le sud est du Cher ( 18).

Temps de préparation : 20 minutes

Temps de cuisson : 60 minutes .

1 KILO de pommes de terre

2 échalotes

1 bouquet de persil

Sel ,poivre

2 pâtes feuilletées

1 pot de crème fraîche épaisse

Epelucher et laver les Pdt , émincer les Pdt en très fines lamelles régulières .Pour aller plus vite et avoir des lamelles de tailles homogènes préférer le robot multifonction .En effet ,pour une cuisson régulière des Pdt ,il faut avoir des lamelles très fines .Essuyer les lamelles avec un sopalin ou un torchon propre pour enlever l’excès d’amidon.Dans un grand saladier ,assaisonner à l’aide du sel ,poivre, persil et échalotes finement coupés.Bien mélanger le tout de façon à ce que les Pdt soient correctement assaisonnées. Étaler uniformément les Pdt sur une pâte feuilletée dans un plat à tarte.Recouvrir avec la deuxième pâte feuilletée et souder les bords des deux pâtes.Enfourner dans un four préchauffé Thermostat 5 / 150 °C durant 60 minutes . A la fin de la cuisson, ouvrir le dessus de la tourte en réalisant un chapeau en découpant la pâte . Étaler le pot de crème fraîche sur les Pdt chaudes et remettre le chapeau de pâte . Remettre durant 10 minutes au four éteint mais encore chaud. La crème fraîche en fondant  va ainsi recouvrir l’ensemble des Pdt .Servir plutôt tiède que chaud accompagnée d’une salade de saison .

S’ il en reste vous pouvez le savourer froid le lendemain …. un délice !!

Conseils Astuces 

Utiliser des Pdt de consommation à chair ferme qui tiennent bien à la cuisson type Annabelle ,BF 15, Charlotte ,Amandine, Roseval …

Vous pouvez remplacer l’échalote par de l’ail ou de l’oignon.

Il est possible de faire revenir des lardons ou de la viande hachée de bœuf et de le mélanger au Pdt .

 Le saviez vous ?????

Petite histoire de pomme de terre  : Son nom Solanum tuberosum famille des solanacées .

Son histoire débute il y a 8000 ans , sur les hauts plateaux de la Cordillère des Andes ou elle pousse à l’état sauvage mais est très toxique pour l’homme car elle contient de la solanine . Après de nombreux croisements et travaux agricoles les Incas qui l’appelle alors »papas », la cultive à partir du XIII siècles .

La pomme de terre va traverser l’Atlantique et arriver en Europe avec le retour des conquistadors des Amériques vers les ports de l’Espagne .Elle se prénomme alors « patatas »et poursuit sa diffusion vers l’Italie, le Sud de la France et l’Allemagne. Au début de son aventure en Europe, elle est mal considérée et n’intéresse que les botanistes et les religieux pour ses propriétés médicales et médicinales .On ignore tout de ses propriétés nutritionnelles .Il faudra les guerres ,les périodes de famines et les travaux d’un certains Antoine Parmentier ( il donnera son nom à un célèbre hachis !!! ) pour qu’au XVIII siècles sa culture prenne un vrai essor . De culture et de conservation facile , la PDT a en plus des facultés biologiques qui lui permettent de s’adapter à des climats très différents .Elle pars ainsi à la conquête de nombreux territoires vers le Nord de l’Europe et la Russie .Désormais populaire, au XIX siècles durant la révolution industrielle,  elle est devenue incontournable dans la gamelle des travailleurs des usines de l’Europe ( aliment peu cher et très nourrissant ).

En 1995, elle pars même à la conquête de l’espace avec des test de culture dans l’espace menés par la NASA !!!

Aujourd’hui , on compte plusieurs milliers de variétés mais seulement 200 sont inscrites au catalogue des espèces et variétés végétales et peuvent ainsi être cultivées et commercialisées .La France produit environs 6 millions de tonnes de pommes de terre par an sur 120 000 hectares et se hisse à la deuxième place des pays producteurs de PDT en Europe derrière l’Allemagne. Les régions productrices sont plutôt

situées au nord de la Loire avec la Picardie , Le Nord Pas-de-Calais , les Ardennes, le Centre ,la Bretagne, la Haute Normandie.

En 1960 on consommait 95 Kg de Pdt par habitant et par an . Aujourd’hui on consomme encore 50 Kg de Pdt par habitant et par an , ce qui fait de la pomme de terre le légume préféré des Français .Les variétés les plus connues : La Belle de Fontenay,La Roseval ,La charlotte , la BF 15, La ratte, La Vitelotte ( chair violette voir noire ) La Mona Lisa, La Bintje ……pomme de terre vapeur, rissolées au four en purée ou spéciales frites vous avez l’embarras du choix !!!

Connaissez vous la variété de pomme de terre la plus chère au monde ??? 

Elle se prénomme la Bonotte et se cultive uniquement sur l’île de Noirmoutier en Charente Maritimes . Elle a disparue vers 1965 car trop difficile à cultiver . Grâce à des recherches et améliorations menés par l’INRA , sa culture connait un nouvel essor .Sa culture répond à un cahier des charges très stricte : elle est cultivée sur un lit de Goémon ( un mélange d’algues ), sa récolte (très précoce) est réalisée uniquement à la main et durant une semaine seulement ( au début du mois de Mai ) . Son goût est unique avec des nuance de citron,  un arrière gout salé et une note aromatique de noix . Son prix  : 500 euros le kilo !!! De quoi être cuisinée par les plus grand chefs…..

Galette des Rois à la frangipane

Temps de préparation : 20 Minutes

Temps de cuisson : 30 minutes

Ingrédients

  • 2 pâtes feuilletées
  • 150 g. de poudre d’amandes
  • 100 g. de sucre fin
  • 2 œufs entiers
  • 75 g. de beurre mou
  • 1 jaune d’œuf pour la dorure de la pâte
  • 1 fève (ou haricot blanc)

Réalisation

Étaler la pâte au fond d’un moule à tarte en la piquant avec une fourchette.

Dans un saladier, mélanger la poudre d’amande, le sucre les deux œufs entiers et le beurre idéalement ramolli. En effet, il est mieux d’incorporer au mélange, du beurre ramolli que de le passer au micro-onde (sortir le beurre une heure avant, il aura le temps de se ramollir à température ambiante). Autre conseil, en fonction de votre goût vous pouvez mettre 75 g. de sucre au lieu des 100 g. préconisés.

Battez au fouet ce mélange qui va former une pâte épaisse. Étalez le mélange obtenu sur la pâte feuilletée à l’aide d’une fourchette .Recouvrir avec la deuxième pâte en veillant à souder les deux pâtes en roulant les deux bords.

Rayer le dessus avec un couteau et badigeonner au pinceau le dessus à l’aide du mélange de jaune d’œuf et d’eau chaude.

Enfourner au four thermostat 6-7 (220 degrés) pendant 30 minutes environs en vérifiant la coloration de la pâte.

Vous pouvez servir cette galette froide ou tiède.

Conseils et astuces

Vous pouvez ajouter à la poudre d’amande des noix en poudre, C’est délicieux aussi.

En fonction du goût de chacun, on peut ajouter à la préparation une cuillère à soupe de fleur d’oranger ou d’Amaretto (liqueur d’amande) ou de rhum ambré.

Vous pouvez aussi étaler de la compote de pomme sur le fond de la pâte et recouvrir avec le mélange de frangipane. L’ensemble paraîtra moins lourd et plus moelleux.

Le saviez-vous ?

La flavophilie ou flabophilie est l’art de collectionner les fèves.

Certains flabophiles peuvent posséder jusqu’à 100 000 fèves.et se déplacent sans cesse sur des salons, expositions, vide greniers ou bourse d’échange. Mais il serait illusoire de croire pouvoir posséder toutes les fèves, il en sort chaque année entre 4000 à 5000 nouveaux modèles.

À l’origine, la fève utilisée dans la galette des rois était une fève légumineuse cultivée depuis la préhistoire pour ses propriétés nutritives et son utilisation comme engrais vert. Dans la Grèce Antique, la fève blanche ou noire était utilisée comme jeton de vote.

Au moyen âge, la coutume voulait que l’on tire au sort un Roi parmi les domestiques pour inverser les rôles. Ce Roi d’un jour était désigné grâce à une fève (haricot à l’époque) dissimulée dans une galette au cours d’une fête appelée Fête des fous.

La coutume voulait que celui qui trouvait la fève devenait roi et devait se choisir une reine. Mais il devait, par ailleurs, lui offrir à boire et une galette la semaine qui suivait. Ce privilège onéreux aurait incité certains à avaler le légume cuit !

La fève fut alors progressivement remplacée par un objet en porcelaine au cours du XIX siècles. Les premières fabrications de fèves céramique apparaissent en Allemagne vers 1874.

En France, la maison Ranque –Ducompé plus tard rebaptisée Limoges Castel (aujourd’hui fermée) produisait pas moins de 7 à 8 millions de fèves (décorées, émaillées ou brutes).

De nos jours, on trouve toutes sortes de fèves plus ou moins esthétiques (parfois même en plastiques.) qui n’ont plus trop de rapport avec les références religieuses de l’Ephiphanie.

Par ailleurs, certains grands pâtissiers et traiteurs (Le Notre, Hediard, Ladurée, Poilâne.) ont lancé leurs propres collection de fèves en édition limité.