Catégorie : Culture Libre

Nourritures à partager … à nous de jouer

13012706_10209534323732456_3158677623141366669_nDans l’esprit des « incroyables comestibles », Isabelle a implanté devant son cabinet infirmier avenue de Cannes, un présentoir recevant des herbes aromatiques ainsi que des fraisiers.13007216_10209534323132441_3468633657581983190_n

La plantation a été réalisée à l’aide des abeilles présentes à la ruche. Manou, Jean-Noël, Jean-Marie

Le texte qui accompagne a été rédigé par Jean-Pierre.

Le principe est assez simple, il s’agit de mettre à disposition des passants, des plantations (fruits, légumes, aromates, …), dans un endroit accessible.

Devant le cabinet d’Isabelle, nous avons fait le choix d’un « présentoir » de faible profondeur sur plusieurs étages, en raison de la configuration du lieu. Mais on peut imaginer d’autres types de jardinières bien entendu.

Alors n’hésitez pas à vus emparer de cette idée pour faire pareil dans votre rue, dans votre résidence, dans votre quartier.

Quelques photos sont jointes à ce mail pour vous montrer de quoi il s’agit plus précisément.

À nous de jouer

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Pour en savoir plus sur les incroyables comestibles : http://lesincroyablescomestibles.fr/

Un plan interactif pour Vallauris Golfe-Juan

plan-vitrines-page001Vous avez certainement commencé à apercevoir sur certaines vitrines de la ville ce petit autocollant d’environ 15×15 cm.

Si vous êtes en possession d’un smartphone, vous avez alors la possibilité de « flasher » le QR code en bas à droite.

Vous serez alors dirigé vers la page suivante : http://plan.laruche.bz

La Ruche, a élaboré un plan interactif de la ville qui couplé au GPS du téléphone (ou de la tablette), vous indique les lieux intéressants à proximité, artistes, artisans d’art, monuments, restaurants …

D’autres catégories viendront prochainement s’ajouter (boutiques, services publics …)

Grâce à cette initiative de La Ruche, les habitants de Vallauris Golfe-Juan se dotent d’un outil moderne de communication auprès des touristes qui viennent visiter notre commune, mais aussi d’un outil au service des habitants.

Ce plan est basé sur l’initiative OpenStreetMap, qui offre une alternative libre à Google Maps.

Si vous constatez des oublis ou des erreurs, merci de nous les signaler (pour cela une adresse plan@laruche.bz). En effet, ce plan présente l’avantage de pouvoir être corrigé en temps réel. Vous pouvez ainsi participer à son amélioration.

Si vous êtes commerçant, artiste, artisan et que vous n’avez pas encore reçu votre autocollant gratuit pour coller sur votre vitrine, n’hésitez pas non plus à nous contacter.

La Ruche libère les ordinateurs

Ce dernier samedi du printemps, le local de la ruche était encore une fois bien petit.

Nous nous sommes retrouvés une dizaine à amorcer la libération de nos ordinateurs. Nous avons installé GNU/linux sur nos vieilles machines afin de leur donner une deuxième jeunesse. Plus précisément nous avons installé emmabuntus et lubuntu. Ces deux distributions GNU/linux sont particulièrement adaptées à la remise en état de machines un peu anciennes du fait de leur légèreté. Les PC ont ainsi retrouvé un nouveau souffle.

La simplicité d’installation, la disponibilité d’une logithèque riche en logiciels libres font que les nouveaux utilisateurs de GNU/linux auront enfin une machine rapide, efficace, sans virus et sans ralentissement.

Face au succès de cette session libératrice, nous pensons organiser une suite la prochaine fois, afin d’une part d’épauler ceux qui ont fait la transition et également pour permettre à ceux qui n’ont pas pu venir cette semaine d’avoir une session de rattrapage.

Par René Mérou [h(at)es.gnu.org] and this list of authors related to the icons in http://es.gnu.org/~reneme/fsmap/fsmap-contents.svg : Rubén Rodríguez Pérez, Sun Microsystems, Hitflip team, Ricardo Fernandez Fuentes, David Vignoni, User: Aurelio A. Heckert, (Larry Ewing, Simon Budig and Anja Gerwinski), Agnieszka "pixelgirl" Czajkowska, Frédéric Bellaiche, Sven (Wikipedia), Everaldo Coelho, Ruud Kuin, Nicolas P. Rougier, The Oxygen Team, The GIMP art/developer team, David Šebík, Gryn Frøiland and Håvard Frøiland, Scribus team, Yug, Tango-artists, GNUX Art, 'Cathbard Druid', Joshua "Jag" Ginsberg and the Apache Software Fundation. For this and the Gnome theme extras follow that link for more details. (http://es.gnu.org/~reneme/fsmap/fr/fsmap-fr-w.svg) [GFDL ou CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons
Par René Mérou [h(at)es.gnu.org] and this list of authors related to the icons in http://es.gnu.org/~reneme/fsmap/fsmap-contents.svg : Rubén Rodríguez Pérez, Sun Microsystems, Hitflip team, Ricardo Fernandez Fuentes, David Vignoni, User: Aurelio A. Heckert, (Larry Ewing, Simon Budig and Anja Gerwinski), Agnieszka « pixelgirl » Czajkowska, Frédéric Bellaiche, Sven (Wikipedia), Everaldo Coelho, Ruud Kuin, Nicolas P. Rougier, The Oxygen Team, The GIMP art/developer team, David Šebík, Gryn Frøiland and Håvard Frøiland, Scribus team, Yug, Tango-artists, GNUX Art, ‘Cathbard Druid’, Joshua « Jag » Ginsberg and the Apache Software Fundation. For this and the Gnome theme extras follow that link for more details. (http://es.gnu.org/~reneme/fsmap/fr/fsmap-fr-w.svg) [GFDL ou CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Se protéger sur internet : les adwares ne passeront plus !

Lorsque nous avons lancé les premiers ateliers informatiques l’ensemble des ordinateurs personnels des participants présentaient, à des degrés divers, les symptômes suivants :

  • lenteur généralisée au démarrage, à l’ouverture du navigateur, voir blocage et impossibilité de se servir correctement de son ordinateur ;
  • le navigateur internet n’affichait plus le moteur de recherche préférée et était remplacé par un autre ;
  • de nouvelles barres d’outils sont apparues dans le navigateur ;
  • des pages internet s’ouvraient sans les avoir demandées ;
  • de nouveaux icônes étaient apparus sur le bureau dont les noms portent souvent Cleanmachin, optimisertruc …
  • des fenêtres de scan et d’analyse de toutes sortes se lancent, émettent des alertes et vous invitent à agir en urgence pour nettoyer votre ordinateur et ce de façon intempestive au point de vous bloquer et bien sûr moyennant quelques euros.

De quoi s’agit-il ?

Toutes ces manifestations sont le fait des ADWARES, la littérature parle de « virus publicitaires », de publiciels … Ces menacent se sont intensifiées au point de devenir depuis 2012 un phénomène généralisé.

Il s’agit de logiciels publicitaires qui sont installés à « l’insu de votre plein gré » comme disait l’autre, dans le but, pour les auteurs de gagner de l’argent. Ils se comportent comme des parasites plus ou moins gênant.

Cependant ils ne faut pas les confondre avec les menaces d’autres types de MALWARE : cheval de Troie, vers, virus espions et même les ransomware (rançonneurs) dont le sens est explicite, etc. Parasites de votre ordinateur que nous pourrons évoquer dans de prochains articles.

L’existence des ces malveillances informatiques est à mettre au regard  de la présence de la publicité dans les médias, dans la rue, sur les produits de consommation courante, etc.

Un dicton à réfléchir : « Si vous ne payez pas pour ça;  c’est que vous êtes le produit ! ». La question de la gratuité est alors posée, que de débats en perspective que nous ne manquerons pas d’avoir grâce aux logiciels libres : free software, à ne pas confondre avec freeware (logiciel gratuit ou encore gratuiciel en bon français !)

Pourquoi cette combinaison d’effets ?

Ces adwares sont souvent composés de plusieurs outils qui agissant plus ou moins de concert.

Un « pirate » de navigateur internet (Browser Hijacker) qui va modifier ses paramètres initiaux et notamment ceux de votre page d’accueil pour s’afficher sous la forme d’un nouveau moteur de recherche et afficher de la publicité rémunératrice. Rémunératrice, mais pas pour vous évidement.

Un logiciel publicitaire qui lancera les fenêtres publicitaires ou popups, de façon régulière et à un rythme qui mettra vos nerfs l’épreuve.

De nouveaux programmes de nettoyage ou des logiciels d’optimisation qui vont lancer analyses diverses dans le but que vous achetiez le programme sans qu’aucun résultat ne se produise.

Mais qui nous envoie ces « cadeaux » ?

Il s’agit bien d’une économie, plus ou mondialisée, initiée par des personnes ou des sociétés, dont certaines produisent, d’autres diffusent ces adwares qui fonctionnent selon le principe d’affiliation où à chaque niveau vous prenez une rémunération dans une chaîne d’activité dont l’internaute lambda sera la cible finale. Pour que cela fonctionne, les méthodes utilisées sont la tromperie, par exemple en refusant l’installation d’un programme vous l’autoriser en fait, les demandes à répétitions, etc.

La diffusion de leur produits se fait par le biais des sites de jeux gratuits, de mises à jour à option à décocher, de vidéos en streaming, l’ingéniosité est au rendez vous. Aussi, de façon préventive ou dès le constat d’une malveillance, un seul mot : agir.

Comment s’en débarrasser ?

À attaques combinées, réaction identique, non mais !

Il existe plusieurs logiciels anti-adware je ne vais pas détailler ici mais vous proposer une réponse que j’ai testé efficacement : ADWCLEANER et CCLEANER.

  • télécharger sur un site de qualité : https://toolslib.net/downloads/viewdownload/1-adwcleaner/ ;
  • lancer une analyse de l’ordinateur (SCANNER), les éléments néfaste apparaissent sous forme de liste ;
  • supprimer tous les éléments cochés, vous pouvez donc décocher les éléments que vous ne souhaitez pas supprimer. La suppression nécessite en général le redémarrage de l’ordinateur (NETTOYER);
  • un rapport de scan, utile, comme information apparaît, au redémarrage, pour vous aider dans la désinfection de votre ordinateur ;
  • désinstaller AdwCleaner de l’ordinateur, il ne sert qu’une fois ;
  • et vous pouvez même soutenir AdwCleaner en faisant un don à son auteur.

La partie curative du nettoyage est maintenant réalisée passons à un nettoyage plus global et complémentaire.

  • télécharger CCLEANER sur https://www.piriform.com/ccleaner ;
  • par défaut le logiciel présente des réglages cochés, si vous ne savez pas trop ce qu’il en est, laissez les réglages d’origine. Sinon prenez en main ces réglages ;
  • lancer l’analyse ;
  • lancer le nettoyage.

L’ensemble de ces deux nettoyages va redonner un coup de jeune à votre ordinateur dans la plupart des cas, cependant si vous souhaitez approfondir le sujet, deux sites ressources de référence pour aller plus loin : http://www.malekal.com et http://www.commentcamarche.net.

Se protéger sur internet : le(s) bon(s) mot(s) de passe

Dans le cadre des ateliers informatique, nous abordons régulièrement les questions de sécurité et de protection de ses données personnelles.

Nos ordinateurs (tablettes, téléphones, …) connectés sur internet, et plus encore les données qu’ils contiennent, les sites que nous visitons, … sont autant de cibles pour des personnages indélicats avides de nos données personnelles. Il faut savoir s’en protéger.

Dans cet optique, nous vous proposerons sur ce site des conseils, trucs et autres astuces pour vous aider à faire les bons choix, à protéger vos données personnelles et éviter les pièges liés à l’usage des outils informatique (connectés ou pas).

Le premier sujet que nous vous proposons est le choix du mot de passe.

Le titre de cet article a volontairement laissé le doute sur le fait que l’on doive ou on choisir un mot de passe unique ou des mots de passe différents pour chaque usage.

Nous utilisons en général de nombreux services connectés : vente en ligne, abonnements à des sources d’information, accès bancaire, forum de discussion, réseaux sociaux, …

Chacun de ces services nous demande de nous identifier avant de nous connecter. On doit donc retenir un assez grand nombre de couples « identifiant – mot de passe ». La tentation est donc très grande de choisir un couple de manière définitive et de l’exploiter à loisir pour les différents enregistrements dont nous avons besoin.

Attention ce choix est très risqué, même si le mot de passe que vous utilisez est très fort, en effet, si votre couple identifiant – mot de passe, tombe entre de sales mains, c’est la porte ouverte à tous vos comptes en ligne.

Il est donc impératif de choisir un mot de passe différent pour chaque site ! Oups, ça c’est une vrai mauvaise nouvelle, car notre mémoire ne retiendra jamais tout ça.

Il va donc falloir trouver une astuce simple pour avoir un mot de passe complexe et différent sur chaque site.

Pour cela essayons de comprendre comment nos mot de passe sont recherchés par des malveillants, wikipedia nous donne une information intéressante sur ce qu’on appelle l’attaque par force brute. Pour simplifier, l’attaque par force brute se base sur la puissance de calcul des ordinateurs, capables de faire des millions d’opérations à la seconde, ils ont la possibilité de tester des millions de combinaisons possibles. Si l’on ajoute à cela un petit dictionnaire des mots de passes les plus utilisés (1), on arrive très facilement à se faire pirater son compte.

Les quelques conseils suivants vont vous aider à bâtir des mots de passes sûrs, et pourquoi pas de vous en souvenir rapidement.

Quelques règles de base, un mot de passe :

  1. doit être suffisamment long, oubliez les mots de passe de moins de huit caractères ;
  2. ne doit pas être un mot du langage commun, ni un prénom, une date de naissance, … ;
  3. doit utiliser un mélange de signes de type différents, minuscules, majuscules, chiffres, ponctuation, … ;
  4. doit éviter les signes de même type consécutifs abcd1234 est un mauvais mot de passe 4 minuscules et 4 chiffres se suivent, a1b2cd34 serait meilleur sans être très bon pour autant ;
  5. ne doit pas être identique à l’identifiant, le couple admin – admin est particulièrement mauvais.

Ils est possible de tester la force de son mot de passe sur des sites … mais est-ce bien prudent, confier son mot de passe, même à un site qui semble « gentil » sert peut-être à alimenter une base de donnée des mots de passe utilisés. Alors quand vous voulez tester un mot de passe, ne testez pas le votre, mais plutôt un mot de passe dans le même esprit. Vous avez un outils très visuel pour tester un mot de passe ici, et un autre avec des explications en français ici.

Il existe des moyens mnémotechniques pour fabriquer et retenir des mots de passe forts, on trouve un « mot » de passe simple à retenir et ensuite on remplace un caractère ou une syllabe par un autre caractère (majuscule, minuscule, signe de ponctuation, caractère spécial), associé à une longueur raisonnable ce type de mot de passe est assez solide.

La méthode phonétique

Méthode qui consiste à utiliser la phonétique de chaque syllabe pour fabriquer une phrase facile à retenir

  • j’ai baissé la note pour 100 élèves cet après-midi ! : gBcln%é7Am!

La méthode des premières lettres

Méthode qui consiste à ne garder que les premières lettres d’une phrase (citation, paroles de chanson, proverbe,  …)

  • Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras : 1TvMq2tl’@
  • Blanche neige et les 7 nains partent à la montagne : bN&l7nP@lm!

La méthode du nom commun

Cette méthode consiste à prendre un nom commun et à le triturer pour qu’il devienne plus complexe à trouver

  • Mon mot de passe : mOnM0t2p@55E
  • Jean-Raymond : !3An-r@yW0n2

Cela nous offre déjà un moyen de faire un mot de passe fort … mais pas encore le moyen d’en trouver un différent pour chaque site.

Voici un petit « truc ». Une fois votre mot de passe extra fort trouvé. vous avez la possibilité de le faire correspondre au site sur lequel vous vous enregistrez en le déclinant. Par exemple, en changeant certains caractères de celui ci en fonction de son utilisation. Prenons par exemple le mot de passe : mOnM0t2p@55E

  • pour facebook il pourrait devenir FB_mOnM0t2p@55E ou encore mOnM0t2p@55E!!fb.com
  • pour twitter tw_mOnM0t2p@55E ou bien TW–mOnM0t2p@55E

Et une fois que vous êtes parfaitement satisfait de votre mot de passe, qu’il est différent pour chaque site, que vous vous en souvenez bien sans l’avoir noté sur un post-it sous votre clavier ou dans ce joli petit carnet que vous avez spécialement acheté pour noter tous vos mots de passe, n’oubliez pas qu’il faut en changer régulièrement

 


 

notes :

(1) Il est effarant de constater combien de personnes utilisent « 123456 », « azerty » ou encore « password » en guise de mot de passe ! Et bien les pirates en herbe le savent parfaitement et ce sont les premiers tests qui sont faits, on trouve facilement sur le net la liste des mots de passe les plus souvent employés. Évitez à tout prix d’utiliser un mot de passe y figurant 🙂

Soigner la mise en page avec Scribus

Faire une affichette pour vendre un véhicule, créer une carte de visite personnalisée, un carton d’invitation pour une exposition, une carte de vœux pour les fêtes de fin d’année ; mais aussi une brochure publicitaire, une fanzine associative, une affiche, … réaliser une mise en page soignée est un besoin de plus en plus fréquent. Souvent, le premier réflexe est de se lancer tête baissée sur le traitement de texte. Et il faut bien le reconnaitre, même si nous avons plus ou moins l’habitude de l’utiliser, le traitement de texte s’avère assez rapidement limité. Difficulté d’écrire sur plusieurs colonnes, d’insérer une image avec le texte qui la contourne, d’écrire verticalement, de pivoter le texte à 45 degrés …

Bref, tout ce que nous trouvons « sympa » et « pro » sur les documents des autres nous parait hors de portée. Et s’il est vrai que le traitement de texte n’est pas adapté à un tel usage, il est faux de penser que ce n’est pas à notre portée.

– Ok, mais comment faire alors ?

C’est simple, il suffit d’utiliser le bon logiciel. Et si possible que ce logiciel soit libre.

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Présentation de Scribus lors de l’atelier du 21 mars 2015.

Le 21 mars 2015, dans le cadre des ateliers informatique du samedi, nous avons abordé la mise en page avec le logiciel Scribus. Scribus est un logiciel libre de PAO (publication assistée par ordinateur). Il offre une grande souplesse et une grande richesse d’outils, sa prise en main est assez rapide, il n’est limité que par notre imagination.

Pour retrouver la présentation qui nous a servi de support lors de cet atelier : atelier infographie gulliver.

Quelques liens supplémentaires au sujet de Scribus en particulier et du logiciel libre en général.

L’ouverture des données publiques, pour quoi faire ?

L’idée sous-jacente à l’ouverture des données publiques est de mettre à disposition de chacun (citoyens, entreprises, associations …) les données qui sont produites par les collectivités (plans, mesures, informations, transport, annuaires, barèmes, textes règlementaires, publications, …) ; afin de permettre leur utilisation par d’autres applications, d’autres services.
Le but est d’enrichir, d’améliorer le service aux habitants (créations de nouveaux services, améliorer les connaissances, enrichir le débat public …)

L’ouverture des données publiques n’est pas une option pour les collectivités locales. Elle est devenue obligatoire grâce à de nombreuses directives européennes et à la législation nationale https://fr.wikipedia.org/wiki/Donn%C3%A9e_publique#En_France

C’est devenu un droit opposable : les citoyens, associations, entreprises peuvent exiger que les données publiques leur soient délivrées et ce pour n’importe quel usage, même commercial.

Nous avons tous intérêt à avoir accès aux données collectées par une administration, même les autres administrations. De nombreuses données sont collectées plusieurs fois par différentes administrations. Nous réalisons collectivement des économies en évitant les doublons quand les données sont accessibles.

Sur la commune de Vallauris Golfe-Juan, de nombreux efforts sont encore à faire en la matière.
Si l’on prend l’exemple des données publiques relatives aux associations. À en croire le site officiel de la Ville rubrique associations, il n’existerait sur la commune que 3 types d’associations : politique de la ville, sport et céramique, pour un total de 41 associations seulement, contre plusieurs centaines sur le site du journal officiel. De même, le site de la ville ne propose aucune information sur les subventions, aucune information sur les salles publiques et leur disponibilité pour les associations.

Ce dernier exemple est d’ailleurs très intéressant, en effet, si une association cherche à obtenir une salle pour une manifestation, une réunion, une assemblée générale, elle doit en faire la demande auprès de la mairie en précisant la date et la salle. Si la salle n’est pas disponible à cette date, il faut soumettre une nouvelle demande, etc. Cette procédure lourde est contraignante pour les associations, le ping-pong de courrier entre l’association et les services fait qu’il faut prévoir très à l’avance pour obtenir une salle et surtout c’est très consommateur en ressources humaines. Les services se trouvent assaillis de demandes inutiles pour la plupart.

Avec la mise en disposition des données publiques et l’utilisation conjuguée de logiciels libres, on pourrait imaginer un service en ligne de réservation des salles, avec une réponse immédiate sur la disponibilité. Des villes le font et cela fait gagner du temps à tout le monde, notamment aux services. Réservation Le Havre, disponibilité des salles à Thury-Harcourt.

Ce n’est qu’un exemple de l’utilisation efficace de données publiques ouvertes. Mais on peut en imaginer bien d’autres.

Alors, avant que d’autres ne le fasse à sa place, la ville de Vallauris Golfe-Juan aurait tout à gagner à diffuser les données publiques dont elle dispose.

Connaissez-vous les logiciels libres ?

Traitement de texte, retouche d’image, navigateur web, jukebox …

Nous utilisons tous les jours des outils de notre ordinateur pour des tâches qui sont devenues indispensables, rédiger un courrier, éclaircir une photo, consulter les horaires d’avion, écouter de la musique.

Mais savons-nous exactement ce que nous utilisons ?

Bien souvent, à l’achat d’un ordinateur, des logiciels sont pré-installés sur celui-ci. Nous les utilisons quelques temps, puis un jour, par enchantement ils ne fonctionnent plus, ou nous réclament un abonnement, un numéro de carte bancaire, pour pouvoir continuer à les utiliser.

Ces logiciels pré-installés sur les ordinateurs neufs proviennent de compagnies dont l’objectif est de vendre des licences d’exploitation de leurs produits, c’est donc normal qu’ils soient payant. Cependant, nous n’avons pas tous les moyens ou l’envie de débourser quelques dizaines, voire centaines d’euros pour effectuer ces tâches qui nous sont devenues naturelles.

Il y a une alternative aux logiciels commerciaux : les logiciels libres

Alors avant même que votre logiciel pré-installé ne commence à être grossier en vous réclamant de l’argent, pensez « logiciel libre ». Sans trop prendre de risque je peux vous affirmer que vous trouverez tout ce dont vous avez besoin en logiciel libre.

Si vous cherchez un logiciel, rendez-vous sur l’annuaire des logiciels libres framasoft, ce catalogue est très complet, il référence plus de 1600 logiciels, pour tous les goûts, tous les niveaux. Framasoft propose également de nombreux autres outils (réalisation de sondages, partage de documents en ligne pour une édition par plusieurs rédacteurs, des livres et de la musique libre …)

Moins touffu que framasoft, mais aussi plus axé grand publique, un autre site promeut les logiciels et ressources libres. on peut notamment y trouver une liste des alternatives libres aux logiciels commerciaux.

Bon début dans un monde plus libre !

En attendant, vous pouvez répondre au petit sondage ci-dessous.

Prochainement, cours et conférences sur l’informatique à Vallauris

Nous allons organiser prochainement des cours d’informatique, des conférences sur l’implication des nouvelles technologies dans la vie quotidienne, des séances de remise en forme pour votre ancien matériel informatique.
Ces séances seront essentiellement axées sur les logiciels libres (traitement de texte, navigateur web, systèmes d’exploitation, traitement des images, publication, …)

 

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