Cueillette de la fleur d’oranger

20150510_111916 Que faire de mieux le jour de la fête de la fleur d’oranger à Vallauris si ce n’est participer à la cueillette de cette fleur au suave parfum ?

C’est ce qu’a décidé un essaim de joyeux drilles composé d’une douzaine d’abeilles et bourdons échappés de la Ruche.

E20150510_094551n ce dimanche 10 mai, par un temps estival, Hélène, Jean-Noël, Danielle, Pascal, Dany, Martine, Lucie, Marie-Hélène, Laurence, Fred, Christophe et Jean-Marie se sont retrouvés chez Sébastien où ils ont été aimablement accueillis par les parents de notre hôte20150510_095016.

Après avoir fait plus ample connaissance autour d’un café accompagné d’un morceau de gâteau, le groupe équipé de draps et pourvu d’échelles a rejoint le théâtre des opérations, à savoir le verger couvert d’orangers, mais aussi agrémenté d’une multitude de fleurs de différentes espèces qui réjouirent nos yeux et nos narines.

20150510_100232Un arbre ayant été choisi, un drap, ou plusieurs selon la taille de l’arbre, ayant été déployé à son pied, la cueillette peut commencer, soit à partir du sol, soit perché sur une échelle.20150510_102834

Non sans suivre scrupuleusement les conseils que nous avait précédemment dispensés Jean-Noël.

Pour ajouter à l’ambiance, qui n’avait rien de morose, et encourager les cueilleurs, un chœur joyeux entonna la «Bella ciao» qui résonna dans tout le verger.(*)

Une fois la parcelle de Sébastien achevée, et avant de nous restaurer chez Hélène et Jean-Noël, curieux de savoir quel poids nous avions récolté, les paris furent ouverts, qui allèrent de 8 à 10 kg. Hélas la pesée fut moins généreuse et n’en comptabilisa que 5 !

20150510_125418Ceci ne nous empêcha pas d’aller nous installer à l’ombre d’un oranger pour y apprécier notre pique-nique… ponctué de jets de févettes, qu’Isabelle, Zoéline et Maxine, nous ayant rejoint, ont animé avec entrain !

Après cet intermède réparateur – excepté pour Jean-Marie qui ne put satisfaire son vice siestif – chacun reprit, qui un drap, qui une échelle, qui rien du tout, pour continuer notre labeur, avec l’espoir d’être meilleurs et d’atteindre au moins les 10 kg.

Cette fois, pari gagné : la balance accusa 5 kg qui s’ajoutèrent aux 5 kg du matin.

Avec ce poids de fleurs, nous paraîtrons moins rigolos chez le distillateur … Car  lundi matin, Jean-Marie a prévu d’accompagner Hélène et Jean Noël à Grasse, chez François OULMONT pour qu’il procède à la distillation de notre récolte.

Lorsque nous nous sommes séparés pour regagner nos pénates, la satisfaction et le plaisir d’avoir passé ensemble cette très agréable journée se lisait sur chaque visage. Et chacun manifesta le désir de la renouveler l’année prochaine, avec la ferme intention d’être plus efficaces.

Merci à Hélène et Jean-Noël de l’avoir initiée.

(*) Il faut savoir qu’avant d’avoir été ré-écrit et chanté par des partisans combattant les Allemands, cette chanson populaire était chantée, au début du XXème siècle, par les «mondine» qui désherbaient les rizières de la plaine du Pô.

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